Le Kalevala

 

 

 

Le Kalevala

Epopée populaire finlandaise

Elias Lönnrot

Edition stock plus 1978.

kalevala arnaud pattin

Au début du XIXe siècle, un poète, Elias Lönnrot décide de parcourir son pays, la Finlande, pour recueillir les chants populaires qui n’étaient connus que des vieux « laulajat » ou rhapsodes. Rassemblant ces textes , regroupant les thèmes, il en fit le Kalevala qui est devenu aujourd’hui l’épopée nationale de la Finlande et a pris rang parmi les grands poèmes antiques de l’humanité.

Ce poème compte 1200 vers divisés en 32 chants. Il fait revivre les personnages de la mythologie finnoise : le forgeron, le mage-chanteur, l’aventurier amoureux, Lemminkaïnen, tous trois prétendants d’une très belle jeune fille qui est destinée à celui qui saura fabriquer le « sampo » magique…

L’œuvre est plaine de fraicheur, d’émotion et de naturelle grandeur dans l’évocation de la nature.

Poème célèbre à juste titre, le Kalevala est aussi l’un des premiers  grands »romans » de l’humanité primitive et toujours proche.

686 pages.

le Hussard bleu

Le Hussard bleu.

Roger Nimier.

édition Gallimard 1950. collection folio pour la présente édition.

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Le livre insolent, romantique et tendre qui rendit Nimier célèbre à vingt-cinq ans. Le roman qui fit école et donna naissance à la génération littéraire des «hussards». La chronique intime, à la fois cynique et sentimentale, d’un peloton de hussards qui pénètre en Allemagne, en 1945.

Nimier écrit dans un style proche de Giraudoux et de Cocteau un premier roman très autobiographique, L’Étrangère, qui sera publié après sa mort.

Il est publié pour la première fois à vingt-trois ans, avec Les Épées (1948), un roman plein d’insolence, mêlant la tendresse à la provocation politique dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale.

Deux années plus tard, paraît son roman le plus célèbre, Le Hussard bleu, qui renouvelle la veine des Épées et où il ré-emploie le personnage de François Sanders. En 1950 également paraissent le roman Perfide et Le Grand d’Espagne, un essai historico-politique au ton pamphlétaire qu’il conçoit comme un hommage à Georges Bernanos.

En 1951, Roger Nimier publie Les Enfants tristes, puis, en 1953, Histoire d’un amour. Suivant le conseil de Jacques Chardonne, qui juge sa production de cinq livres en cinq ans, trop rapide, il décide alors de ne publier aucun roman pendant dix ans.

Entre-temps, Bernard Frank l’a sacré chef de file des Hussards en décembre 1952, dans un article célèbre paru dans Les Temps modernes, le nom de « Hussards » faisant référence au Hussard bleu.

Mannusmal

Mannusmal.

Les origines mythologiques des Germains.

Halfdan Rekkirson.

Sesheta Publications, 2017.

mannusmal halfdan rekkirsson arnaud pattin

Un rapprochement entre un passage de l’Edda de Snorri et un mythe des origines des Germains relaté par Cornelius Tacite, plus de 1000 ans plus tôt, nous ouvre la voie de l’ethnogénèse et de la création des grandes familles de peuples germaniques. De la cosmogonie jusqu’à l’établissement de leur structure sociale, Halfdan Rekkirsson, en retraçant la généalogie mythologique, ésotérique et spirituelle de nos ancêtres, établit et explicite leur ascendance divine. Tirage à 200 exemplaires numérotés. Nombreuses illustrations. 144 pages. ISBN : 979-10-92176-30-8

Saint-Omer et le XVIIème siècle.

Saint-Omer et le XVIIème siècle.

Musée de l’Hôtel Sandelin

Editions Kim Dunkerque 1977.

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Catalogue de l’exposition du Tricentenaire 1677/1977.

Préface de Philippe-Gérard Chabert, conservateur des musées de Saint Omer, pour ce catalogue consacré à l’exposition  commémorant le tricentaire de la prise de Saint Omer par les Français et le rattachement de la Flandre à la France, après la bataille du val de Cassel en 1677. (Peeneslag).

Le catalogue comprends des médailles, des peintures, des armes, des reliures, du mobilier et de nombreuses cartes et documents datant de cette période.

Intéressante pierre tumulaire d’Adrien de Lieres, colonel d’infanterie tué au siège de Saint Omer en 1677.adrien de lieres

 

 

Quand MONTREUIL était sur mer – Quentovic.

Quand MONTREUIL était sur mer – Quentovic.

Jean Leroy.

Edité à compte d’auteur à Boulogne en 1979.

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Un passionné d’histoire interroge le passé d’une ville disparue ( apparemment)… « Quentovic ». cette illustre cité –mérovingienne, puis carolingienne- située jadis en basse Canche, et qui utilisait « d’antiquité » un atelier monétaire, était également le chef lieu d’un petit territoire administrativement indépendant à la fois du Boulonnais et du Ponthieu.

L’auteur usant d’observations inédites, analysant des données surprenantes, bousculant un certain ordre établi par des idées reçues, apporte enfin la conclusion assez stupéfiante que la colline fortifiée qui prit le nom de « Montreuil » à partir des toutes premières années du IXème siècle, et premier port de mer des premiers capétiens, fut bien ce célèbre « débarcadère-marché » du nom de Quentovic qui se manifesta si brillamment durant les six derniers siècles de la première moitié de notre ère. Cette irritante énigme qui défraya tant la chronique jusqu’à ce jour, a donc vécu.

Bien des faits historiques dont la région littorale nord de la France fut témoin, prennent tout leur sens dans la perspective de cet ouvrage remarquable. Alliant à un sens rigoureux de la recherche assise sur des bases scientifiques trop souvent méconnues, celui d’une véritable investigation, Jean Leroy a su mener à terme, en toute sérénité, sa patiente et minutieuse enquête.

 Peintre, historien local, écrivain et amateur de silex, Jean Leroy touche à tout depuis sa plus tendre enfance. Ce dernier etait retraité de la banque depuis 1984. Il est notamment l’auteur d’un ouvrage intitulé Quand Montreuil était sur mer-Quentovic, qu’il a complété de quelques dessins et publié en 1979. Il a aussi écrit Sainte-Marie de Boulogne en 1985. Jean Leroy cultivait aussi un goût pour la peinture. « J’ai tout essayé : le fusain, le pastel, la gouache, l’huile et l’acrylique. Quelques murs de Boulogne sont encore porteurs de peintures en grand format que j’ai réalisées. Finalement, mon choix s’est fixé sur la gouache. » Jean Leroy a participé à de nombreuses expositions dont quelques unes avec son père, à Boulogne et Montreuil. « Mon père fut président des amis du musée de Montreuil et vice-président du syndicat d’initiative et était engagé dans plusieurs associations culturelles. Pour ma part, j’ai été membre de l’office de tourisme de nombreuses années même lorsque, de 1965 à 1984, je résidais à Boulogne-sur-mer. » Jean Leroy a réalisé, il y a quelques années, un inventaire complet qu’il détenait des archives de l’hôtel Dieu à la demande des soeurs augustines juste avant leur départ. Il disait avoir eu la surprise de trouver dans les sous-sol de cet hôpital des cartons empilés sous un escalier qui contenaient des parchemins dont certains portent le sceau des ducs de Bourgogne et des cueilloirs, des statues des reliquaires et quelques poteries d’apothicaires.

 

GHQ Montreuil sur mer.

G.H.Q.

(Montreuil sur mer)

Par G.S.O. (Frank Fox, officier du GHQ)

Le grand quartier général de l’Empire britannique en France 1916-1919.

Edition de l’association Mémoires des conflits en Montreuillois. 2015.

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De 1916 à 1919, la ville de Montreuil sur mer et le pays environnant deviennent le cœur d’un dispositif militaire unique dans l’histoire de l’armée britannique. Jugez plutôt : au plus fort de l’affrontement, le grand quartier général (general headquarters, GHQ) est chargé de gérer  l’approvisionnement de 2 millions de soldats, de 500 000 animaux. Chaque mois plus de 200 000 tonnes de munitions sont acheminées grâce aux navettes de 250 trains par jour ! Cet immense effort de guerre est pensé, mis en œuvre par une équipe de 300 officiers supérieurs installés dans Montreuil et 240 autres en périphérie.

Ecrit en 1920 par le major Frank Fox, officier supérieur au GHQ, ce livre présente cette aventure exceptionnelle qui fait de la ville de Montreuil sur mer le rendez vous du monde anglo-saxon durant plus de 3 ans.

Notons que l’auteur a travaillé pour le Mi7 (renseignement militaire, propagande et censure) de 1917 à 1918.

Texte inédit en français-préface de Charles Goodson-Wickes, arrière-petit-fils de l’auteur
Format 16,5 x 24 cm – 300 pages – papier couché 150 g-couverture cartonnée.

 

 

 

 

 

Dames du XIIe siècle.

Dames du XIIe siècle.

T. I Héloïse, Aliénor, Iseut et quelques autres.

Georges Duby 

Editions Gallimard 1995.

georges duby dames du XIIe siècle arnaud pattin

« Je présente ici six figures de femmes que j’ai choisies parmi les moins indistinctes. C’est un commencement. Un autre livre traitera du souvenir des aïeules, tel qu’il se conservait dans les maisons de haute noblesse, précisant l’image que les chevaliers faisaient en ce temps des dames. J’examinerai enfin, dans un dernier tome, quels jugements portaient sur ces femmes les hommes d’Eglise qui dirigeaient leur conscience et s’efforçaient de les tirer de leur perversité native. Ce que je m’emploie à montrer n’est pas le réel, le vécu, inaccessibles. Ces femmes ne seront jamais que des ombres indécises, sans contour, sans profondeur, sans accent. Ce sont des reflets, ce que reflètent des témoignages écrits. Des témoignages datant de l’époque, tous officiels, lancés vers lepubIic,jamais repliés sur l’intime. Des textes écrits par des hommes, faits pour être dits à haute et intelligible voix, et pour enseigner. Pas plus que la sculpture ou la peinture, la littérature du XIIe siècle n’est réaliste. Elle figure ce que la société veut et doit être. Reconstituer un système de valeurs, voilà tout ce qu’il m’est possible de faire. Et reconnaître dans ce système la place assignée aux femmes par le pouvoir masculin. »

Connaître les femmes médiévales… Le pari était risqué. Georges Duby le relève avec brio et invite à relire six histoires de femmes, Aliénor la reine, Héloïse la religieuse, Marie Madeleine, Juette, la belle dorée et la belle Iseut, à la recherche non pas d’une réalité mais d’une impression fugitive. Attentif aux limites de ses sources, des textes écrits par les hommes pour une utilisation publique, l’auteur décrypte la façon dont la société concevait la femme au Moyen Âge: un être faible et mauvais, un objet soumis aux hommes et dont il fallait se méfier. Tour à tour enjôleuses, pénitentes, illuminées ou simplement amoureuses, les dames de Duby vivent leurs passions et leurs douleurs sous le regard bienveillant de l’historien. Georges Duby, membre de l’Académie française, figure incontournable de l’historiographie médiévale, lui a offert ses plus belles pages. Ce tome des Dames du XIIe siècle est le premier d’une trilogie qui propose une nouvelle approche de l’histoire des femmes.

 

Sang noir

 

Sang noir

 Bertrand Hell.

Chasse, forêt et mythe de l’homme sauvage en Europe. Paru le 15 mai 2012.

Essai (broché) éditions l’œil d’or.

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LE SANG NOIR, c’est le sang du cerf en rut, tué lors de la chasse, celui du sanglier, vieux mâle solitaire ; mais aussi celui qui coule dans les veines du chasseur à l’automne, ou encore de l’homme des bois, du loup-garou, de l’enragé, du possédé. Il préside aussi à la poursuite céleste des pléiades par Orion. Analysant la pratique de la chasse, en France et en Europe, Bertrand Hell retrace, à travers le motif central du sang noir, les multiples aspects du mythe de l’homme sauvage, dont il est la métaphore dans notre culture. S’adonner à la chasse, c’est s’abandonner au flux sauvage, risquer de passer sous son empire ; il y faut donc des règles précises. mais la passion peut devenir fureur, et fièvre dangereuse. De la méditerranée à la Sibérie, mythes et mythologies illustrent ces débordements ; le thème touche à la cosmologie, à la théologie, à la médecine, il organise en profondeur l’imaginaire de notre culture, et l’on verra que saint Hubert s’inscrit dans la filiation d’Artémis, la divine chasseresse. 

 

Première partie : la fièvre de la chasse.

Deuxième partie : les fureurs noires.

Troisième partie : le mythe de la chasse sauvage.

Quatrième partie : l’ordre signifiant du sauvage.

Ouvrage couronné du prix de l’Académie française en 1995.

quelques illustrations.

 cranach loup garou

 

 

Chasses et parties de chasse.

Chasses et parties de chasse.

Président Théodore Roosevelt.

Traduction d’Albert Savine.

Librairie des Mathurins, Dujarric éditeurs 1903.

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Le titre original de l’édition américaine qui date de 1885 est « hunting trips of a ranchman » soit parties de chasse d’un ranchero.

Il remonte à l’époque où M. TH. Roosevelt habitaient alternativement ses deux ranchos de la corne de l’élan et de la butte de la cheminée, près du bourg de Médora. Ce territoire du Dakota du nord est actuellement un parc national : le Roosevelt National Park.

On trouvera dans ces pages enthousiastes, le tableau de chasse d’un Nemrod de 25 ans, sur des terres qui venaient d’être conquise sur les Indiens et où les éleveurs commençaient seulement à en disputer le sol au gibier innombrable qui en peuplait les plaines sans fin.

A chaque chapitre s’y révèle un violent amour pour la vie libre, le plein air et les poursuites acharnées à travers neiges et plaines  qui sans doute ont rendu les solitudes désolées du Far West plus souriantes aux yeux de Roosevelt que toutes les grandeurs de la Maison Blanche.

Dix chapitres :

1-l’élevage dans les mauvaises terres

2-le gibier d’eau

3-le grouse des plaines d’élevage du nord

4-le daim sur les fonds de rivières

5-le daim à queue noire

6-une excursion dans la prairie

7-une partie de chasse au bélier à grosses cornes

8-sa seigneurie le bison

9-chasse à la piste de l’élan dans la montagne

10-le vieil Ephraïm. (le grizzli)

 

 

 

Les dieux et les morts

Les dieux et les morts

Eric Belot

collections d’antiquités romaines du Château-musée de Boulogne-sur-Mer, [exposition], salles souterraines du Château-musée, 1990

 319 p.
 N ° spécial des : « Mémoires de la Société académique du Boulonnais », 9, 1990. – Bibliogr. p. 293-317
Édition : [Boulogne-sur-Mer] : Société académique du Boulonnais , 1990

 

 les dieux et les morts eric belot arnaud pattin

Boulogne antique était la tête de pont de la flotte de Bretagne (la classis britannica) et une place portuaire primordiale du nord-ouest de l’Empire romain, au débouché de la « voie de l’océan », qui mettait Rome en contact avec les « hommes du bout du monde ».   Boulogne sur mer se pose en conséquence à priori comme l’un des sites majeurs de l’archéologie française. Force nous est néanmoins de constater pour l’heure qu’en dépit   des découvertes mobilières exceptionnelles qui furent effectuées au siècle dernier à l’issue des fouilles de nécropoles et de la mise en évidence capitale des vestiges du camp de la classis britannica au cours des années 1970, la réputation de l’archéologie boulonnaise demeure très en deçà de ce qu’elle devrait être, ces acquis anciens et récents restant souvent méconnus même des professionnels.

Introduction premier domaine : la religion antique

Introduction deuxième domaine : la mort.

Introduction troisième domaine : la nouvelle religiosité

Très nombreuses illustrations.


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