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La chasse dernier refuge du sauvage.

La chasse dernier refuge du sauvage.

Sous la direction de Dominique Venner.

Editions Privat, 2007.

la chasse dernier refuge du sauvage arnaud pattin

Le sauvage, c’est l’autre nom de la nature authentique, non domestiquée. Chacun sait que la nature est menacée par les nuisances de la modernité. Cet ouvrage collectif apporte à ce sujet des précisions scientifiques qui font froid dans le dos. La survie de la nature et de l’humanité est enjeu. Que faire ? S’appuyant sur la biologie animale, la philosophie, l’histoire, le droit, la politique et la littérature, les auteurs en arrivent tous à une conclusion qui va surprendre. En raison d’un lien direct, passionnel, agissant et compétent avec le sauvage, la chasse serait le dernier refuge de la Nature en péril et sans doute aussi de la civilisation. Pas n’importe quelle chasse. Celle dont les acteurs, aujourd’hui, se soumettent à une éthique exigeante.
Bruno de Cessole (journaliste), Philippe Chardonnet (directeur de la Fondation internationale pour la gestion de la faune), Gérard Larcher (ministre délégué à l’Emploi), Xavier Legendre (membre du Muséum), Anne-Marie Le Pourhiet (professeur de droit public à l’université de Rennes-I), Xavier Patier (écrivain et éditeur), Philippe Salvadori (maître de conférences à l’université de Bourgogne), Dominique Venner (écrivain et historien), Henriette Walter (directrice de l’École pratique des hautes études).

Excellente préface par Gérard Larcher.

Extraits :

« que peut on faire du sauvage si ce n’est le réduire en esclavage en l’enchaînant ? le priver de sa liberté ne serait qu’une sage précaution, une mesure de protection de la société. Montesquieu, dans De l’esprit des lois, déconstruit avec une vigoureuse ironie  la comparaison de certains hommes aux fauves et nous invite à nous méfier de cette rhétorique liberticide.

A croire certains, les chasseurs d’aujourd’hui relèveraient de cette catégorie de sauvage. Pour moi, ce sauvage est en quelque sorte le « yeti » de nos forêts et de nos campagnes. Je voudrai bien reconnaitre qu’il existe, mais personne ne l’a jamais rencontré. »

« la sauvage authentique dont je parle est un être de raison qui est capable de comprendre intellectuellement les équilibres de la nature et non simplement de les sentir. Ce sauvage n’est pas rétif à la société. Il en accepte les règles et les contraintes, son individualité et son originalité restent irréductibles à tout conformisme. »

« la solution que les hommes ont trouvée, ce sont les bonnes manières et la politesse, qui constituent une sorte de vernis protecteur. Il s’agit toutefois pour Schopenhauer d’un pis-aller insatisfaisant.

Il admire au contraire la richesse de la vie intérieure de celui qui arrive, tout en continuant à vivre au sein de la société, à s’en tenir à l’écart le plus possible. « la conséquence de tout cela est que la sociabilité de chacun est inversement proportionnelle à sa valeur intellectuelle, et dire de quelqu’un « il est sauvage » signifie déjà presque « c’est un homme de qualité.»

Cette analyse perçante, qui le conduit à réhabiliter la figure du sauvage, de celui qui se tient à la marge  tout en étant pleinement à l’intérieur, s’achève par cette formule bien connue : « on n’a d’autre choix dans ce monde qu’entre la solitude et la vulgarité. »

« le sauvage authentique est à mes yeux le sauvage de Shopenhauer, c’est-à-dire celui qui arrive aussi à se retrouver seul face à lui-même. C’est à mon sens l’expérience profonde de la chasse. »

 

 

Sang noir

 

Sang noir

 Bertrand Hell.

Chasse, forêt et mythe de l’homme sauvage en Europe. Paru le 15 mai 2012.

Essai (broché) éditions l’œil d’or.

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LE SANG NOIR, c’est le sang du cerf en rut, tué lors de la chasse, celui du sanglier, vieux mâle solitaire ; mais aussi celui qui coule dans les veines du chasseur à l’automne, ou encore de l’homme des bois, du loup-garou, de l’enragé, du possédé. Il préside aussi à la poursuite céleste des pléiades par Orion. Analysant la pratique de la chasse, en France et en Europe, Bertrand Hell retrace, à travers le motif central du sang noir, les multiples aspects du mythe de l’homme sauvage, dont il est la métaphore dans notre culture. S’adonner à la chasse, c’est s’abandonner au flux sauvage, risquer de passer sous son empire ; il y faut donc des règles précises. mais la passion peut devenir fureur, et fièvre dangereuse. De la méditerranée à la Sibérie, mythes et mythologies illustrent ces débordements ; le thème touche à la cosmologie, à la théologie, à la médecine, il organise en profondeur l’imaginaire de notre culture, et l’on verra que saint Hubert s’inscrit dans la filiation d’Artémis, la divine chasseresse. 

 

Première partie : la fièvre de la chasse.

Deuxième partie : les fureurs noires.

Troisième partie : le mythe de la chasse sauvage.

Quatrième partie : l’ordre signifiant du sauvage.

Ouvrage couronné du prix de l’Académie française en 1995.

quelques illustrations.

 cranach loup garou

 

 

Chasses et parties de chasse.

Chasses et parties de chasse.

Président Théodore Roosevelt.

Traduction d’Albert Savine.

Librairie des Mathurins, Dujarric éditeurs 1903.

chasses et parties de chasse théodore roosevelt

 

Le titre original de l’édition américaine qui date de 1885 est « hunting trips of a ranchman » soit parties de chasse d’un ranchero.

Il remonte à l’époque où M. TH. Roosevelt habitaient alternativement ses deux ranchos de la corne de l’élan et de la butte de la cheminée, près du bourg de Médora. Ce territoire du Dakota du nord est actuellement un parc national : le Roosevelt National Park.

On trouvera dans ces pages enthousiastes, le tableau de chasse d’un Nemrod de 25 ans, sur des terres qui venaient d’être conquise sur les Indiens et où les éleveurs commençaient seulement à en disputer le sol au gibier innombrable qui en peuplait les plaines sans fin.

A chaque chapitre s’y révèle un violent amour pour la vie libre, le plein air et les poursuites acharnées à travers neiges et plaines  qui sans doute ont rendu les solitudes désolées du Far West plus souriantes aux yeux de Roosevelt que toutes les grandeurs de la Maison Blanche.

Dix chapitres :

1-l’élevage dans les mauvaises terres

2-le gibier d’eau

3-le grouse des plaines d’élevage du nord

4-le daim sur les fonds de rivières

5-le daim à queue noire

6-une excursion dans la prairie

7-une partie de chasse au bélier à grosses cornes

8-sa seigneurie le bison

9-chasse à la piste de l’élan dans la montagne

10-le vieil Ephraïm. (le grizzli)

 

 

 

Maurin des Maures.

Maurin des maures.

Jean Aicard.

Editions Phébus  1996

maurin des maures arnaud pattin

« Où l’on croit utile de rappeler au lecteur qu’en Provence la galéjade a valeur de légende et que celle de Maurin, natif des Maures, initie  à l’art du cyprès qui place son honneur à se tenir toujours droit. »

Longtemps difficile à trouver en librairie, ce « Raboliot » provençal (1908),composé dans la langue la plus chaude, la plus pure, est beaucoup plus qu’un simple roman de terroir : la geste d’un homme et d’un pays encore ensauvagés qui incarnent une façon unique d’être au monde – dans une insoumission de tous les instants.

Il y a du Don Quichotte chez Maurin le braconnier. Mais plus encore, peut être, de l’anarchiste. Ce chevalier n’est d’aucune école, d’aucun parti, d’aucune idéologie. On ne peut l’acheter, puisqu’il ne tient à aucun bien matériel, si ce n’est ceux que lui offre son errance : le gibier qu’on met rôtir sur la braise, la gourde de vin partagée au bord du chemin, la peau hâlée des beautés de rencontre. Il ne poursuit au reste aucun idéal saisissable, se bornant à faire ce qu’il peut pour se tenir droit – il y a du cyprès chez cet homme-, et veillant à ne courber le col devant aucun pouvoir.

Reste la magie du texte de Jean Aicard, dont la force poétique tient à ce qu’il ne cherche jamais à mettre la poésie en avant. Chaud, avons-nous dit, mais retenu pourtant, et clair comme un ciel nettoyé par le mistral. Reste surtout l’art d’un conteur qui construit son livre  en une succession de scènes brèves dont chacune, à sa façon, est inoubliable. Et dont chacune renvoie à cette leçon toujours bonne à méditer : si tu veux aller sans déchoir, ne demande rien à personne, offre sans rechigner ce que tu as – mais avant tout, refuse d’obéir à quiconque.

Le grand gibier

Le grand gibier.

Les espèces, la chasse, la gestion.

ANCGG association nationale des chasseurs de grand gibier.

Editions du Gerfaut 2013.

le grand gibier ANCGG pattin arnaud

 

Ce guide de référence est la bible du chasseur pour passer le brevet grand gibier.

L’ouvrage de l’association nationale des chasseurs de grand gibier regroupe l’ensemble des connaissances actuelles sur le grand gibier. Cette édition est actualisée et augmentée d’un nouveau chapitre sur le traitement de la venaison.

Les espèces de grand gibier (chevreuil, cerf, daim, sanglier, chamois, isard, mouflon) sont présentées de façon très didactique. Chaque espèce est exposée selon divers aspect (biologie, éthologie, écologie, prédateurs, dynamique des populations et répartition) et, bien sûr, fait l’objet de conseils de gestion.

Cet ouvrage complet sur le grand gibier fournit des données actualisées sur d’autres thèmes encore : la forêt et la sylviculture, les différents modes de chasse (la battue, l’approche et l’affut, la chasse à l’arc   la vénerie, la recherche du grand gibier blessé), les chiens de chasse, la sécurité, l’armement et la balistique, la pathologie, le traitement de la venaison, les trophées et enfin la règlementation.

Protéger pour chasser, réguler pour conserver : voilà la double contrainte du chasseur du XXIe siècle. Elle implique des connaissances spécifiques sans cesse remises à jour ainsi qu’une stricte déontologie, seules vertus capables de redonner un sens à la mort de l’animal aux yeux des autres utilisateurs des espaces naturels et de l’opinion publique. Mais elle n’exclut ni l’émotion, ni la passion. Cet ouvrage résume et structure cette approche globale qui débouche sur le brevet grand gibier.

 

Créée en 1950, l’ancgg a pour but la promotion d’une chasse-gestion de la grande faune sauvage. Elle est notamment à l’origine de la loi sur le plan de chasse qui a permis la restauration des populations d’ongulés gibier. L’application d’une chasse raisonnée et responsable passe par une formation approfondie des chasseurs. Pour cela , depuis 1990, l’ancgg organise le brevet grand gibier, devenu référence cynégétique en France et en Belgique. Depuis 2012, l’association est reconnue d’utilité publique.

 

 

 

La chasse verte

chasse verte arnaud pattinParu chez Hatier / Le Chasseur Français en 1995, un guide pratique et moderne sur la mise en place des nouvelles jachères, les méthodes de repeuplement, la régulation réfléchie des prédateurs et les techniques efficaces d’aménagement des territoires de chasse pour y maintenir le petit gibier. Dans ce manuel abondamment illustré d’exemples, schémas et conseils, Gérard Pasquet, chasseur et fervent défenseur de la nature, s’adresse à tous ceux qui se soucient aujourd’hui de la protection de la nature, de l’entretien des paysages, de l’évolution de l’environnement et de l’avenir de la faune sauvage.




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