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Le Mont des Cats.

Le Mont des Cats.

La trappe des Flandres.

Christine Hanscotte-Proust

Editions de la Voix du Nord 2005.

mont des cats arnaud pattin

Depuis 1826, le mont des Cats est couronné d’un monastère trappiste héritier des couvents cisterciens de la Flandre médiévale. Dans ce lieu de paix soumis à la clôture, une communauté d’hommes a choisi de vivre selon la règle de Saint Benoît conjuguant silence, travail manuel et prière.

Aujourd’hui, l’abbaye Sainte Marie du Mont vit grâce aux revenus d’une fromagerie réputée et rayonne d’une spiritualité monastique qui s’étend par delà nos frontières et la place parmi les hauts lieux du patrimoine religieux du Nord de la France.

Christine Hanscotte Proust est assistante qualifiée du patrimoine archives. En 1990, elle a rédigé son mémoire de maîtrise d’histoire sur l’abbaye du mont des Cats, sous la direction d’Yves Marie Hilaire (université de Lille III). Depuis, elle a déjà publié sur ce sujet dans la revue « l’information historique » et les « annales des Pays Bas français » (1995).

Nombreuses illustrations, fascicule de 50 pages.

La Toison d’or

La Toison d’or : notes sur l’institution et l’histoire de l’ordre (depuis l’année 1429 jusqu’à l’année 1559)

Par  Kervyn de Lettenhove, Henri Marie Bruno Joseph Léon, baron, 1817/1891.

Edité par  G. van Oest à Bruxelles en 1907.

Noms des chefs et souverains et des chevaliers de la Toison d’or depuis 1429, date de la fondation de l’ordre jusqu’en 1559, date du 23e chapitre (p. 89-102)

incluant des notices biographiques.

arnaud pattin

Ce volume, publié à l’occasion de l’Exposition de la Toison d’or à Bruges, est une excellente mise au point de ce qui a été publié sur l’histoire de cet ordre. On sait qu’il fut créé, le 10 janvier 1430, à Bruges, par Philippe le Bon, le jour de son mariage avec Isabeau de Portugal. Quelles furent réellement les intentions du duc de Bourgogne? Était-ce dans l’espoir d’organiser plus sûrement une nouvelle croisade? Il est certain qu’il voulait depuis longtemps venger l’échec du comte de Nevers en 1396. N’avait-il pas d’ailleurs, en 1453, au milieu de ce célèbre Banquet du Faisan, déclaré formellement son intention de combattre les Turcs ? Mais, en instituant la Toison d’or, Philippe le Bon avait surtout, très probablement, un but politique. C’était un moyen de grouper autour de lui les barons les plus riches et les plus vaillants contre les communes de Bruges et de Gand. Les chevaliers de la Toison d’or pouvaient faire partie du conseil privé du souverain qui s’engageait formellement à n’entreprendre aucune guerre sans leur avis. La plus grande bravoure était exigée d’eux. Toute défection ou fuite devant l’ennemi entraînait la perte du collier, et, à chaque chapitre, on faisait une minutieuse enquête sur la conduite de chaque chevalier et même sur celle du duc. En 1468, six remontrances sont adressées à Charles le Téméraire; Philippe II, dans la suite, sera blâmé « d’employer trop de temps à sa toilette, d’être prolixe dans l’expédition de ses affaires et lent dans ses conclusions ».

A l’occasion de chaque chapitre, on organisait de brillants cortèges, des joutes et des tournois, suivis de repas somptueux. Philippe le Bon et Philippe le Beau étaient d’habiles jouteurs, et, parmi les plus illustres chevaliers qui se distinguèrent dans ces fêtes, il faut citer le fameux Jacques de Lalaing, qui, pendant une année entière, attendit au pas de la Fontaine des Pleurs les chevaliers de France, d’Angleterre, d’Ecosse et d’Espagne, qui se rendaient au jubilé de Rome, et en vainquit successivement vingt-deux.

L’illustration du livre de M. Kervyn de Lettenhove est assez abondante; on y trouve reproduites quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes de l’Exposition, par exemple le fameux buste en bronze de Philippe le Bon, dont l’auteur est malheureusement inconnu et qui appartient au roi de Wurtemberg; les portraits de Charles le Téméraire, d’après une miniature du « Livre des statuts de la Toison d’or» (xvie siècle, collection Norris, à Londres); de Marguerite d’York, par Hans Memling (collection Leo Nardus, à Suresnes); de Philippe le Beau (collection royale de Windsor; à comparer avec celui du Louvre); de Charles-Quint, assez jeune, attribué à Bernard Van Orley (musée de Budapest) ; de Ferdinand Alvarez, duc d’Albe (musée de Bruxelles et collection du duc d’Albe, à Madrid). Enfin, on ne saurait oublier de citer les célèbres tapisseries bruxelloises représentant la conquête de Tunis par Charles-Quint, exécutées par Guillaume Pannemaker, d’après les cartons de Jean Vermeyen, qui avait suivi l’empereur sur le champ de bataille (Musée impérial de Vienne). Toutes ces richesses, qui avaient été réunies à Bruges, prouvent que, « si les Pays-Bas ont eu au xve siècle le privilège d’un art brillant, ils le doivent en grande partie à la protection que les chefs et souverains de la Toison d’or et leurs plus illustres chevaliers accordaient aux peintres, sculpteurs, orfèvres et ouvriers d’art. Ceux-ci ne trouvaient- ils pas, dans les fêtes superbes données lors de la réunion des chapitres, l’occasion de montrer leurs talents, et n’y recevaient-ils pas les encouragements les plus précieux »? Philippe le Bon, devenu le dominateur de presque tous les Pays-Bas, avait éclipsé par son faste la cour de France elle-même, et l’on peut dire qu’à aucun moment peut-être l’art ne fut appelé à concourir d’une façon plus éclatante à la splendeur d’un règne.

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Armes et combats dans l’univers médiéval.

Armes et combats dans l’univers médiéval.

Claude Gaier.

Edition de boeck  1995.

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La société médiévale, d’essence militaire, a accordé aux phénomènes guerriers et à l’armement une place de choix. Cependant, peu d’études leur ont accordé la reconnaissance et l’éclairage suffisants. Ce présent recueil rassemble un choix de vingt huit articles de Claude Gaier, publiés au cours des trente dernières années sur des sujets variés, dans le cadre de l’art militaire et de la technique des armes, du Haut Moyen Age au début du XVIe siècle.

A la croisée de l’histoire et de l’archéologie, ces études, dispersés dans diverses publications, sont ici mises en perspective et s’articulent autour de sept thèmes : des batailles rangées (ou qui le sont moins), les armées et la tactique, la typologie et l’usage des armes, la fabrication et le commerce des armes, les fortifications, la part des mentalités et l’imaginaire de l’armement.

Ainsi structuré, l’ensemble de ces sujets constitue une contribution majeure de notre temps à l’historiographie médiévale.

En outre, la bibliographie complète de C.Gaier, avec plus de trois cents livres, articles et comptes rendus, révèle les centres d’intérêt multiples de cet auteur, passionné principalement d’histoire et d’archéologie militaires et de l’armement, ainsi que de l’évolution des techniques.

Claude Gaier.

Docteur en histoire de l’université de Liège où il s’est signalé, de bonne heure, par l’originalité de ses études sur l’histoire militaire et l’armement, il est l’auteur de plus de trois cents publications dans ces domaines. Spécialiste reconnu au plan mondial, il dirige le musée d’armes de la ville de Liège et préside l’Association internationale des Musées d’Armes et d’Histoire militaire. Médiéviste de formation, il a élargi ses centres d’intérêt scientifique et l’horizon chronologique de ses recherches en fonction des diverses activités culturelles et industrielles qu’il a exercées et continue d’exercer, autant dans sa carrière professionnelle que comme témoin et acteur de notre temps dans la Cité.

 

 

A bon droyt

A bon droyt

Epées d’hommes libres, chevaliers et saints.

Spade di uomini liberi, cavalieri e santi.

Mario Scalini.

Silvana Editoriale 2007.

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L’imaginaire culturel de la Vallée d’Aoste est indissolublement lié à l’Histoire. Au cours des millénaires,, des armées, des peuples, des marchands et des voyageurs sont passés par ces montagnes pour gagner la péninsule italienne ou l’Europe occidentale. Les magnifiques châteaux qui dominent majestueusement chaque point stratégique de la Vallée, en sont le témoignage le plus connu et apprécié.

Ils nous replongent dans le Moyen Age avec ses histoire de dames et de chevaliers, de princes et de saints ; avec son art élégant, chargé de symboles fascinants et souvent mystérieux et complexes.

L’exposition « A bon droyt » au musée archéologique régional d’Aoste, est un évènement unique qui revisite l’Histoire de manière inédite et originale à travers les évolutions d’un objet antique et symbolique : l’épée. Signe d’équité et de justice, de foi et d’obéissance, de noblesse d’âme et de rang, elle fut portée par des papes, des cardinaux, des évêques et des abbés, comme par des empereurs, des souverains, des princes féodaux, des nobles de naissance et des représentants de communes libres. Souligner l’importance des contenus liés à cet objet, c’est revivre et reconstruire les valeurs civiles et sociales qui lui sont attachées.

L’exposition présente plus de quarante épées parmi les plus belles et les mieux conservées d’Europe, ainsi que de nombreux objets d’art qui s’y rapportent, choisis parmi les vrais chefs-d’œuvre d’art plastique et d’orfèvrerie, du XVIe siècle jusqu’à la Renaissance, et embrasse la base commune de la culture et du patrimoine occidental, dans une alternance suggestive entre mythe, tradition et réalité historique archéologique.

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Le Nord pas de calais, Un champ de bataille de l’Europe.

Le Nord pas de calais,

Un champ de bataille de l’Europe.

Sous la direction de Stéphane Curveiller et Alain Lottin.

Editions les échos du pas de calais. 2014

le nord pas de calais un champ de bataille de l'europe stéphane

Les territoires formant l’actuelle région Nord pas de calais sont un lieu de passages, d’échanges et de rencontres, pacifiques ou conflictuelles. Tout au long de l’histoire, des armées de différents pays d’Europe – et du monde au XXe s.-, des chefs d’Etat  (César, Philippe Auguste, Edouard III, Charles Quint, Louis XIV, Napoléon, Guillaume II, Hitler), des généraux célèbres (Condé, Turenne, Marlborough, le prince Eugène de Savoie, Faidherbe, Pershing, Foch, Rommel et tant d’autres), les ont parcourus et s’y sont affrontés.

Les populations de notre région – qui fut littéralement un champ de bataille de l’Europe- y ont payé un lourd tribut.

Les principales batailles sont ici replacées dans leur contexte historique et international pour comprendre les motifs des affrontements et leurs conséquences. Si cette année 2014 voit la nation française commémorer quelques dates clés de son histoire : Bouvines (1214), les débuts de la terrible Grande Guerre (14-18), la Libération par les Alliés de l’occupation nazie (1944) – au cours desquelles le Nord pas de calais a été au centre des combats et soumis à  rude épreuve –  ce livre est aussi une contribution à ce qu’il est convenu d’appeler « le travail de mémoire ».

Table des matières :

-la bataille du sabis

-les batailles de Tertry et de Vinchy

-Cambrai face aux Hongrois

-la première bataille de Cassel

-la bataille de Bouvines

-la bataille de Courtrai

-la bataille de Crécy

-la bataille d’Azincourt

-les conflits de premier XVIe siècle : Guinegatte Thérouanne et Hesdin

-Turenne, Condé et les batailles de la guerre de trente ans : Rocroi, Lens, Les Dunes

-les principales batailles du règne personnel de Louis XIV

-la bataille de Fontenoy

-les batailles de la Révolution française : Hondscotte, Wattignies et Tourcoing

-la guerre de 70

-les combats de la Grande Guerre

-Mai Juin 40

-la bataille des ports

 

 

Les Provinces de France

Provinces de France.

Histoire et dynasties.

Pierre Derveaux.

Editions d’art Derveaux Saint Malo 1989.

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La France n’a pas toujours été l’hexagone que nous connaissons aujourd’hui. A vrai dire, on nous a enseigné l’histoire de l’état français comme s’il s’agissait depuis toujours du même pays. En réalité, c’est l’histoire d’une lente et patiente reconquête, fief après fief, puis d’une expansion territoriale qui a fait de la France un ensemble multinational.

L’histoire de nos provinces avant leur annexion montre une identité parfois nettement distincte. Elle est illustrée ici de généalogies de leurs anciens seigneurs, parfois souverains, et des blasons qu’elles ont souvent gardés de nos jours comme emblème.

Ouvrage en deux parties :

1-      L’héritage.

2-      L’expansion.

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Le grand gibier

Le grand gibier.

Les espèces, la chasse, la gestion.

ANCGG association nationale des chasseurs de grand gibier.

Editions du Gerfaut 2013.

le grand gibier ANCGG pattin arnaud

 

Ce guide de référence est la bible du chasseur pour passer le brevet grand gibier.

L’ouvrage de l’association nationale des chasseurs de grand gibier regroupe l’ensemble des connaissances actuelles sur le grand gibier. Cette édition est actualisée et augmentée d’un nouveau chapitre sur le traitement de la venaison.

Les espèces de grand gibier (chevreuil, cerf, daim, sanglier, chamois, isard, mouflon) sont présentées de façon très didactique. Chaque espèce est exposée selon divers aspect (biologie, éthologie, écologie, prédateurs, dynamique des populations et répartition) et, bien sûr, fait l’objet de conseils de gestion.

Cet ouvrage complet sur le grand gibier fournit des données actualisées sur d’autres thèmes encore : la forêt et la sylviculture, les différents modes de chasse (la battue, l’approche et l’affut, la chasse à l’arc   la vénerie, la recherche du grand gibier blessé), les chiens de chasse, la sécurité, l’armement et la balistique, la pathologie, le traitement de la venaison, les trophées et enfin la règlementation.

Protéger pour chasser, réguler pour conserver : voilà la double contrainte du chasseur du XXIe siècle. Elle implique des connaissances spécifiques sans cesse remises à jour ainsi qu’une stricte déontologie, seules vertus capables de redonner un sens à la mort de l’animal aux yeux des autres utilisateurs des espaces naturels et de l’opinion publique. Mais elle n’exclut ni l’émotion, ni la passion. Cet ouvrage résume et structure cette approche globale qui débouche sur le brevet grand gibier.

 

Créée en 1950, l’ancgg a pour but la promotion d’une chasse-gestion de la grande faune sauvage. Elle est notamment à l’origine de la loi sur le plan de chasse qui a permis la restauration des populations d’ongulés gibier. L’application d’une chasse raisonnée et responsable passe par une formation approfondie des chasseurs. Pour cela , depuis 1990, l’ancgg organise le brevet grand gibier, devenu référence cynégétique en France et en Belgique. Depuis 2012, l’association est reconnue d’utilité publique.

 

 

 

Quand le Nord devenait français…

Quand le Nord devenait français…

Jean michel Lambin.

Edition Fayard 1980.

quand le nord devenait français jean michel lambin arnaud pattin
     Le 26 juin 1658, Louis XIV entre dans Dunkerque, la première grande ville de Flandre conquise par ses armées. Vingt ans plus tard, bien d’autres villes des Pays-Bas espagnols passent sous la domination française, pour quelques années ou jusqu’à nos jours : Avesnes, Douai, Lille, Tournai, Courtrai, Charleroi, puis Valenciennes, Cambrai, Ath, Ypres et Maubeuge.

     Pendant trois quarts de siècle, le plat pays est ravagé par la guerre. « Délivre-nous, Seigneur, de la peste, de la guerre et de la faim. » Telle va être la prière lancinante de plusieurs générations de paysans, d’ouvriers et de bourgeois du Nord.

     Le sud de la Flandre et du Hainaut, le Cambrésis deviennent français dans un climat d’hostilité générale. Le roi de France est alors « l’ennemi français ». Il lève de lourds impôts et envoie des intendants tout puissants dans les provinces. Il est l’allié des ennemis de la religion, les Turcs et les protestants. Certains disent même qu’il est athée et libertin. En somme, il est le contraire du roi d’Espagne. Par ailleurs, les villes tiennent à conserver leurs privilèges qu’elles appellent des  »libertés ». Pour toutes ces raisons, on reste fort attaché à l’Espagne d’autant que le débouché naturel des Pays-Bas est Anvers, porte du gigantesque Empire espagnol.

     Alors, il faudra beaucoup de temps, de patience et d’habilité de la part du pouvoir français pour conquérir les cœurs, après avoir forcé les murailles des villes.

 

Professeur d’histoire agrégé, Jean-Michel Lambin enseigna l’histoire durant 38 ans, dont 16 en hypokhâgne et en khâgne, il fut aussi directeur de collection de manuels scolaires d’histoire de 1981 à 2011 (environ 40 manuels parus, du Cours élémentaire à la Terminale).

 

Trésors du Moyen Age.

Trésors du Moyen Age.

les collections du musée de Cluny en voyage.

Catalogue édité à l’occasion de l’exposition itinérante « trésors du Moyen Age », 2017.

trésors du Moyen Age musée de Cluny arnaud pattin

 

le prêt exceptionnel d’œuvres du musée de Cluny dans les musées de la nouvelle région des Hauts de France – Compiègne, Saint Amand les eaux et Saint omer- et en Normandie -Avranches-, est l’occasion de mettre en avant la production artistique européenne du XIVe siècle en faisant entrer en résonance les chefs d’œuvre issus de ces différentes collections. Le XIVe siècle n’a pas toujours été considéré à sa juste valeur dans l’histoire des arts. Époque sombre traversée par les peste (1347-1352) et les guerres – Guerre de Cent ans (1337-1453), guerres intestines entre les familles princières-, il s’agit aussi d’une période durant laquelle la création artistique fut à la fois riche et novatrice.

Le contexte politique et mortifère n’est pas propice à lancer des chantiers de grande ampleur. L’architecture gothique marque donc une pause : pendant deux siècles, on construit peu de cathédrales et l’on préfère achever les chantiers existants ou conduire des transformations. L’architecture est délaissée au profit de la sculpture, ces deux techniques évoluent désormais séparément . La monumentalité du siècle précédent cède la place à un art de la miniaturisation des formes dans la statuaire, pour laquelle on peut se permettre d’employer des matériaux luxueux et jouer de subtils effets de surface sur le marbre ou l’albâtre. Les superbes ivoires produits à cette époque, la sculpture des retables et la statuaire de dévotion l’illustrent également. Le graphisme est plus raffiné, les plis en volutes s’imposent, en un mot un nouveau style s’affirme.

 

 

 

 

 

L’Irlande celtique avant l’ère chrétienne.

L’Irlande celtique avant l’ère chrétienne.

Barry Raftery.

Editions errance 2006.

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L’Irlande représente aujourd’hui le pays celte par excellence. L’île, jamais conquise par les Romains, a préservé à travers l’Antiquité et le Moyen Age une culture baignée par les Celtes, qui occupèrent la moitié de l’Europe avant l’arrivée des cultures méditerranéennes.

L’archéologie et les textes permettent de plonger dans les racines de cette âme celte en analysant les vestiges que nous ont laissés les habitants de l’Irlande avant l’ère chrétienne.

Plus qu’une zone géographique, l’Irlande témoigne, pour tout le monde celte européen, d’une civilisation qui dura des siècles sur le continent et survécut dans un lieu où tout l’évoque.

 

Barry Raftery est une autorité internationale reconnue de l’âge du fer en Irlande. Il est à la tête du département d’archéologie et professeur d’archéologie celtique au University College de Dublin.

L’ouvrage comporte de très nombreuses illustrations et planches archéologiques.


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